Déconstruire une centrale, c’est affronter ce qui a été bâti pour durer — des structures massives, conçues pour résister à tout, devenues obsolètes. Déconstruire un homme, c’est le même chantier : défaire patiemment les certitudes coulées dans le béton de l’éducation, les réflexes de domination enfouis si profond qu’on ne les voit plus.
Dans les deux cas, il ne s’agit pas de détruire mais de démonter, pièce par pièce, avec méthode et courage. Ce qui reste après n’est pas un vide — c’est un terrain enfin libre.
Cette galerie n’en montre que la face visible : le béton, l’acier, les machines. L’autre versant — intime, humain — est en cours d’écriture. Le travail photographique sur la déconstruction personnelle n’a pas encore commencé, mais il mûrit en silence.




























