Exposition actuellement sur les bords de Loire à Gien
En 2009, lors d'un été breton à Port Navalo, j'observe ce que tout le monde connaît sans jamais le nommer : cette suspension du temps que provoque l'horizon. Ce moment où l'on cesse d'être tout à fait là, happé·e par l'immensité.
En cherchant à comprendre pourquoi, mon intuition m'a mené vers une idée simple et vertigineuse : si l'infini nous fascine autant, c'est parce qu'il nous renvoie à ce qu'il y a après — à notre propre finitude. Face à la mer, on est un peu face à la mort.
J'ai prolongé cette série en y intégrant la Loire, où l'humain, parfois minuscule, vient résonner avec cette immensité.
Face à la mer — 15 photographies
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