Visages sculptés par le temps dans l'écorce de platanes bicentenaires.
Les platanes bicentenaires des quais de Gien portent des visages. Des profils endormis, des bouches ouvertes, des regards clos — sculptés par deux siècles de croissance, de taille et d'usure. La paréidolie fait le reste : on ne peut plus les voir sans les reconnaître.
Photographiés de jour et de nuit, en couleur et en noir et blanc, ces troncs deviennent des portraits à part entière.











